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news cofisante

30.07.2010
Cofisanté prend ses quartiers d’été. Nos bureaux seront fermés à partir du vendredi 30 juillet 2010. Nous serons heureux de vous retrouver le lundi 23 août 2010.
Pour tout problème technique, notre service Informatique est à votre service durant la 1ère quinzaine du mois d’août.
Bonnes Vacances à Tous !!!

25.05.2010
La plateforme du groupement Cofisanté, "Pharmarket" est ouverte ! Plus d'infos sur www.pharmarket.com

17.05.2010
Cofisanté a son enseigne: Pharmarket ! La première a été installée ce jour (photos sur votre gauche). Nos clients vont pouvoir recevoir et installer l'enseigne du groupement.

26.04.2010
Cofisanté est en route pour la certification ISO 9001 !

12.04.2010
Nous vous informons que la majorité des fiches de référencement 2010 sont sur votre partie privée.


Bruno Métairie Bienvenue

Chers Confrères,

Cofisante est un groupement de pharmaciens indépendants dont
le positionnement comme société de service est clairement défini.
Son objectif est d'aider les pharmaciens affiliés à optimiser leur
outil de travail en améliorant la rentabilité de leurs officines et en
développant leur patrimoine professionnel...[lire...]

  >| Enseigne du groupe Cofisante : Pharmarket ! (cliquer pour agrandir les images)



Actu

L'énorme gaspillage des médicaments
Missing ImageChaque Français a absorbé en 2006 pour 504 € de médicaments, soit 40 % de plus que ses voisins européens. Un record. Il est vrai que le système de remboursement par la carte Vitale n'incite pas aux économies, car ni le médecin, ni le pharmacien, ni le patient n'ont le sentiment que quelqu'un paie la facture. Surtout, beaucoup de ces remèdes traînent dans les armoires à pharmacie : pastilles contre les brûlures d'estomac, cachets contre l'insomnie, antidépresseurs pour les coups durs… Ou finissent à la poubelle. Ces médicaments prescrits, remboursés et non consommés «pourraient coûter à la France des milliards d'euros chaque année», selon les déclarations récentes d'un responsable de la Direction générale de la santé.

Pour Patrice Devillers, le président de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officines (USPO), ce grand gaspillage national est dû à la mauvaise observance des traitements prescrits. «Au bout de quelques jours, les patients se sentent mieux et arrêtent de prendre les médicaments parce qu'ils se croient guéris», déplore-t-il.

Le conditionnement est le second facteur de perte. En France, tout pharmacien est tenu de délivrer le conditionnement le plus économique en fonction de l'ordonnance, mais cette obligation est souvent difficile à respecter. «Ce qui m'inquiète, c'est que les laboratoires pharmaceutiques sortent des boîtes grand modèle pour des traitements de courte durée», souligne le président de l'USPO, sans pour autant prôner les ventes à l'unité comme au Royaume-Uni.

«Le déconditionnement des médicaments serait une révolution en France», ajoute-t-il. Et il y a fort à parier qu'elle ne viendra pas de l'industrie, laquelle se taille la part du lion. Sur le prix total d'un ­médicament remboursable, 67,6 % reviennent à son fabricant contre 2,5 % pour le grossiste, 23,3 % pour le pharmacien et 6,6 % pour l'État. En 2008, les compagnies pharmaceutiques ont ainsi récolté plus de 30 milliards d'euros en France, ­premier marché d'Europe.

Source : Le Figaro, 15 juillet 2009

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